Témoignages : ceux qui font vibrer les murs normands
Julie (aka Meushka), Caen : “Poser sur le skatepark, c’est un vrai échange. Tu démarres une fresque, ça discute avec des kids, des parents. C’est vivant. J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’initier des lycéens au graff, ici c’est safe et la mairie est plutôt bienveillante. Ça change de l’époque où ça finissait direct au poste !”
“EZK”, Rouen : “La Friche Lucien, c’est la meilleure vitrine. Quand j’ai débuté, on peignait dans les décombres, maintenant il y a de vraies rencontres. J’y suis tombé sur des gars d’Amsterdam et de Lyon lors d’une jam… C’est pas Paris, mais ça bouge et les murs respirent”.
Cécile, Granville : “J’ai découvert la fresque portuaire par hasard, en me baladant sur le marché. J’ai commencé à poser des pochoirs lors d’ateliers enfants, maintenant je fais mes propres clins d’œil sur le Mur du Roc !”