L’avenir de la pierre dans le Pays d’Auge : des vocations à cultiver
Oui, la pierre peut sembler une affaire d’initiés, de passionnés, voire de doux-dingues façon Rodin… Mais dans le Pays d’Auge, la transmission se veut plus accessible, sans chichis et nourrie d’une vraie envie d’ouvrir la matière à tous. Les ateliers accueillent autant d’étudiant·e·s curieux·ses que de retraités (la plus jeune participante repérée cette année ? 13 ans, la doyenne ? 82 !).
Derrière les outrages de la météo normande, la ferveur reste intacte. Les stages, eux, fleurissent au fil des saisons. La pierre attend toujours une main pour la réveiller – et c’est bien dans le Pays d’Auge qu’elle se prête au jeu avec le plus de convivialité.
À vos ciseaux, prêts… tapez ! La plus belle sculpture démarre peut-être dans un coin de grange augeron — sous une pluie fine, avec, toujours, un petit café serré, et l’envie d’inventer.